Jusqu’alors, 9 projets MDP (3 éoliens et 6 autres projets) seulement avaient été enregistrés en Egypte. ECF, géré par Natixis Environnement & Infrastructures, fait donc figure de pionnier dans ce pays qui bénéficiait relativement peu du Mécanisme de Développement Propre jusqu’à ce jour.
Le parc éolien est situé à 200 km au Sud-Est du Caire, dans le Golfe de Suez. Cette zone est particulièrement favorable à l’implantation d’un tel parc, du fait de la forte vitesse du vent qui y prévaut et de l’éloignement des zones habitées. D’une capacité installée de 85MW, le projet est déjà opérationnel et fournit plus de 320 000 MWh d’électricité par an au réseau égyptien, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une ville de plus de 200 000 personnes selon les statistiques de la Banque Mondiale[1].
L’investissement d’ECF et de la NREA dans ce projet est bénéfique à l’environnement puisqu’il contribue à réduire la pollution locale, causée par les émissions des centrales thermiques qui fournissent l’essentiel de l’électricité du réseau égyptien. Plus largement, ce projet contribue également à la lutte globale contre le réchauffement climatique en réduisant les émissions de plus de 170 000 tonnes d’équivalent CO2 chaque année.
Ce projet est le 25ème projet enregistré du Portefeuille ECF, diversifié aussi bien technologiquement que géographiquement. Avec ce nouvel enregistrement, le taux d’enregistrement du Portefeuille ECF a augmenté, atteignant plus de 92%, seuil dépassant largement les taux d’enregistrement moyen de la CCNUCC.
« Ce projet à Zafarana montre à nouveau l’impact considérable que les mécanismes de projets, au-delà de la réduction d’émission de CO2, peuvent avoir sur le développement des pays. La mobilisation des acteurs économiques qui a conduit à les réaliser est le garant de leur succès et de leur pérennité, car seuls sont rémunérées les opérations qui fonctionnent », déclare Laurent Piermont, Président de l’ECF.
European Carbon Fund est une SICAV-SIF gérée par Natixis Environnement & Infrastructures
[1] D’après les données de la Banque Mondiale, pour l’année 2009
